lundi 27 février 2012

Bilan 2011 et perspectives 2012 du marché immobilier québécois



Entrevue avec Christian Bourque, vice-président exécutif et associé chez Léger Marketing, sur les intentions d'achat et de vente des consommateurs pour les cinq prochaines années et entrevue avec Paul Cardinal, directeur-Analyse du marché pour la FCIQ sur le bilan 2011 du marché immobilier résidentiel au Québec.   



Paul Cardinal, directeur, analyse du marché, à la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), nous dresse un portrait des perspectives du marché immobilier résidentiel au Québec pour l'année 2012.   

mercredi 15 février 2012

Le marché résidentiel canadien accuse un recul en janvier


Selon les statistiques publiées aujourd'hui par l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), le marché résidentiel de la revente à l'échelle nationale a accusé un recul en janvier 2012, par rapport aux résultats favorables enregistrés en décembre 2011.

Faits saillants :
  • Les ventes de maisons ont baissé de 4,5 % de décembre à janvier.
  • Les ventes réelles (non corrigées des variations saisonnières) ont dépassé de 4 % les niveaux rapportés en janvier 2011, et sont conformes aux moyennes notées en janvier au cours des cinq et dix dernières années.
  • Le nombre de maisons nouvellement inscrites a baissé légèrement de 1,4 % en janvier par rapport au mois précédent.
  • En raison des faibles ventes et d'une augmentation de maisons nouvellement inscrites, le marché national de l'habitation a progressé davantage vers un marché équilibré.
  • En janvier, le prix moyen des maisons a augmenté de moins de 2 % d'une année à l'autre; cela représente une des hausses les plus modérées au cours de la dernière année.
Les ventes répertoriées par le biais des systèmes MLS® des chambres et associations immobilières canadiennes ont diminué de 4,5 % de décembre 2011 à janvier 2012. Cela représente la première baisse mensuelle des ventes depuis août 2011 et la baisse la plus importante depuis juillet 2010. La baisse mensuelle a renversé une série de hausses mensuelles notées au cours des derniers mois de l'année et ramené le volume des ventes à l'échelle nationale au niveau enregistré à la fin du troisième trimestre de 2011.

«Le marché de l'habitation se stabilise et demeure bien équilibré à l'échelle nationale, a fait savoir le président de l'ACI, Gary Morse. Ceci dit, les prévisions sur la croissance de l'économie et de l'emploi varient considérablement dans les différentes régions du pays, ce qui laisse entrevoir une prolongation éventuelle de cette tendance à la baisse dans certains marchés, ainsi que la possibilité que la demande augmente si l'on se fie aux aspects fondamentaux dans d'autres marchés. Toutes les transactions immobilières s'effectuent à l'échelle locale, il faut donc en discuter avec votre courtier ou agent immobilier afin de comprendre comment se dessinent les tendances des prix dans votre quartier.»

Pour lire la suite de ce communiqué de l'ACI, cliquez ici.

À LIRE AUSSI :

L'activité restera stable sur le marché canadien de l'habitation

Une augmentation de 25% des ventes en périphérie de Sherbrooke

mercredi 25 janvier 2012

Perspectives 2012 du marché résidentiel au Québec: encore une bonne année


Malgré des perspectives économiques mitigées, le marché immobilier résidentiel devrait connaître une autre bonne année en 2012, principalement en raison de la faiblesse des taux hypothécaires qui demeureront près de leur creux actuel, c’est-à-dire leur plus bas niveau en 60 ans.

Le nombre de transactions MLS® connaîtra une très légère augmentation par rapport à 2011 et la croissance des prix, bien qu’elle soit en perte de vitesse, sera légèrement supérieure à l’inflation.

La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) anticipe une légère augmentation du nombre de ventes sur le système MLS® provincial cette année. Quelque 79 000 ventes sont attendues en 2012, soit 2% de plus qu’en 2011 et seulement 2% de moins que le record de 80 657 ventes établi en 2007.

Outre les taux hypothécaires très faibles, l’amélioration du bilan démographique au cours des récentes années nourrira le marché immobilier.

Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec, la province a connu, en 2009, le plus fort accroissement de sa population depuis 1988 (79 779) et en 2010, son meilleur solde migratoire en quarante ans avec près de 43 000 nouveaux arrivants.

À l’instar de la tendance observée depuis plusieurs années, le nombre de propriétés offertes sur le marché de la revente augmentera en 2012.

En 2011, le prix médian des maisons unifamiliales a crû de 4% au Québec. Il s’agissait de la plus faible hausse depuis 2001 (+4%). La détente graduelle des conditions du marché devrait modérer la croissance des prix. La FCIQ anticipe une croissance de 3% du prix des unifamiliales au Québec en 2012, avec un prix médian de 223 000$.

Pour lire en entier cette analyse de la FCIQ, cliquez ici.

Source: FCIQ


lundi 23 janvier 2012

Les avantages pour les acheteurs de faire affaire avec un courtier




Jacques Tremblay, courtier propriétaire des bureaux RE/MAX Performance, parle des avantages pour les acheteurs de faire affaire avec un courtier immobilier.
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vendredi 13 janvier 2012

PRIMEUR - Une nouvelle pub émouvante met en vedette cinq des entreprises les plus admirées des Québécois



Une belle histoire d'amour

Choisie parmi les entreprises les plus admirées des Québécois selon le fameux sondage Léger Marketing produit par le journal «Les affaires», RE/MAX s'est jointe à quatre autres entreprises dans un projet innovateur pour utiliser cette belle marque d'amour afin d'en faire un message télévisé très touchant.

Sous le thème «Une belle histoire d'amour», Metro, Honda, Jean Coutu, RE/MAX et Sico se sont réunis pour produire un message de 60 secondes qui sera diffusé du 16 janvier au 25 mars sur les réseaux conventionnels (TVA, Radio-Canada et V) et sur les réseaux spécialisés (Canal D, ARTV, RDS, Télé-Québec, etc.).

Selon moi, cette association permettra assurément de consolider la position de leader de RE/MAX dans le domaine immobilier et de contribuer à valoriser l'image des courtiers immobiliers dans le coeur des Québécois!

Je vous invite à prendre connaissance de ce message en primeur.

Guy Madore

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jeudi 12 janvier 2012

L'OACIQ et les consommateurs perdent leur bataille: serez-vous vraiment plus riches?

Cette lettre ouverte a été envoyée aux quotidiens et aux hebdos de la province en réaction à un court article du magasine Protégez-Vous (http://2doc.net/4tbbc). Le président fondateur du Réseau des courtiers immobiliers indépendants du Québec (RCIIQ) y commente le jugement de l'OACIQ vs DuProprio en prenant en considération celui qui est au cœur de toute cette affaire, le consommateur.


La récente décision de la Cour du Québec dans la cause OACIQ vs DuProprio a consacré le principe de la liberté d'entreprise et du droit de chacun de faire le choix qu'il juge le plus judicieux. En tant que consommateur, doit-on s'en réjouir ou s'en méfier?


Dans le contexte d'une société qui légifère régulièrement pour encadrer les activités humaines sous prétexte de fournir un maximum de protection aux citoyens-consommateurs (casque imposé aux cyclistes, casque possible pour les skieurs, port de la ceinture de sécurité obligatoire, etc.), il est plutôt paradoxal de réaliser que les principes de bien commun qui sous-tendent toutes ces démarches, s'envolent en fumée en matière de droits et obligations commerciales.


Tous les spécialistes et experts de ce monde confirment un fait indéniable : l'achat d'une propriété constitue le plus important investissement d'un individu dans sa vie. La valeur d'une propriété constitue donc la pièce maîtresse du patrimoine familial.


En reconnaissant ce fait, n'est-il pas normal de sensibiliser et même, tout mettre en œuvre pour protéger les consommateurs afin de leur éviter des déconvenues qui pourraient avoir des conséquences graves sur leur autonomie financière?


Si les principes qui légitiment les législations mentionnées ci-haut (dont je ne conteste pas la valeur, soit dit en passant) sont reconnus, comment expliquer le jugement de la Cour du Québec qui renvoie au consommateur, la responsabilité d'exercer son libre arbitre et de faire les choix en conséquence?


La situation est d'autant plus paradoxale que le jugement s'appuie sur le fait que toute « personne ayant un quotient intellectuel convenable » est capable de reconnaître la vraie nature des services offerts par la défenderesse. Pourquoi cette affirmation s'applique-t-elle à un secteur d'activités commerciales hautement lucratif et pas aux autres?


Pour travailler dans le courtage immobilier depuis plus de 35 ans, j'ai constaté et je constate toujours aujourd'hui, l'ignorance générale d'un grand nombre de personnes (consommateurs, acteurs économiques et même journalistes) des principes mêmes de l'industrie du courtage immobilier. Saviez-vous que l'histoire du courtage immobilier structuré remonte à peine à 60 ans au Québec? Combien de nouveaux acheteurs et même de propriétaires d'une première maison connaissent les principes fondamentaux qui régissent la pratique du courtage immobilier au Québec? Connaissez-vous les fondements du principe de collaboration entre courtier inscripteur et courtier acheteur, un principe assez unique dans le monde des affaires?

Quelle est la différence entre un courtier immobilier indépendant et un franchisé? Quelles sont les tâches du courtier immobilier dans une transaction et les compétences requises?


En sachant qu'un très grand nombre d'individus ignorent en grande partie les considérations de la profession de courtier immobilier, des divers principes, droits et mesures de protection aux consommateurs fournies par la Loi, peut-on présumer, comme la Cour du Québec l'affirme, que toute « personne ayant un quotient intellectuel convenable » peut faire la distinction entre les services d'un courtier immobilier indépendant ou franchisé et une entreprise commerciale qui utilise les mêmes outils marketing sans le titre, à grand renfort de publicité?


Cette question fondamentale vaut la peine d'être soulevée surtout lorsqu'on reconnaît les répercussions d'une mauvaise décision pour chaque individu. Elle nécessite tout autant un travail de sensibilisation des consommateurs. La récente campagne publicitaire de l'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) signalant les compétences polyvalentes du courtier immobilier et son importance dans la conclusion d'une transaction gagnante pour le consommateur apporte sa contribution en ce sens.


Il faudra plusieurs autres initiatives du genre pour modifier la perception des consommateurs. Au-delà des slogans publicitaires avec ou sans commission, il ne faut pas perdre de vue l'enjeu véritable d'une transaction immobilière : environnement de vie agréable pour l'individu et sa famille et investissement sécuritaire et performant.


Le jugement de la Cour du Québec dans la cause opposant l'OACIQ, organisme voué à la protection du public et l'entreprise commerciale DuProprio, invite donc les consommateurs à redoubler de vigilance et à assumer pleinement leurs responsabilités dans les choix effectués. Dans le cas d'un litige impliquant une somme de 250 000 $ environ (valeur moyenne d'une propriété au Québec), le consommateur aura-t-il tendance à se représenter soi-même en Cour de justice ou fera-t-il appel à un avocat?


Finalement, la vraie question n'est pas de payer ou non des honoraires ou des commissions, mais bien, la capacité à assumer le risque de ne pas réaliser une transaction financièrement avantageuse et sécuritaire. Bref, en n'utilisant pas les services d'un professionnel, serez-vous vraiment plus riches comme le clament certaines publicités?


Pour le consommateur acheteur d'une propriété, la question ne se pose pas. Il n'a aucune raison de ne pas profiter des services professionnels d'un courtier immobilier, titulaire d'un permis. En effet, ces services sont entièrement gratuits. De plus, ils apportent la protection des garanties professionnelles. Le consommateur ne peut demander mieux. Ils sont plutôt rares les professions et entreprises commerciales à offrir leurs services conseils et leurs garanties professionnelles gratuitement. Curieusement, personne ne fait mention de cette composante importante du courtage immobilier professionnel.


Yvon Poirier, courtier immobilier agréé depuis 1976
Président fondateur
Réseau des courtiers immobiliers indépendants du Québec (RCIIQ)


DERNIÈRE HEURE:
Poursuite contre DuProprio inc. - Soucieux de son impact sur la protection du public, l'OACIQ porte en appel la décision de la Cour du Québec
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